Salut mes petits loupinous ! Une nouvelle info exclusive pour vos yeux émus : avec des potes, entres autres gens motivés, on lance un site musical qui déchire ta grand-mère :
Des chroniques, des concerts, des dossiers, des MP3, des vidéos, des news… bref un espèce de contenu complet, y’en a pour tout les goûts, du soft au SM, du fanta à l’asbynthe !
Bon, eh bien voilà, je ne sais pas que dire de plus à part de vous encourager à y jeter un oeil si vous aimez tout ce qui a un rapport à la musique, et même si vous êtes motivés pour participer à l’aventure, BTS recrute ! See ya, and, don’t forget :
P.S. : Et le premier qui objecte en disant : “tagueule wannabe sous-pitchfork, ton truc c’est consensuel épuré dégueulasse” je le fiste avec des graviers en lui disant qu’il a raison, tout de même.
Vendredi j’ai rattrapé deux semaines de nouveautés musicales. C’était bien, c’était illégal. Et samedi soir de 20h à 5h j’étais à la soirée évènement de cloture du Printemps de Bourges : “Rock’n'beat party” avec des tas de groupes rock et électro genre Ghinzu, Birdy Nam Nam, Laurent Garnier, Yuksek, Miss Kittin & The Hacker et encore pleins d’autres. Ca se passait dans deux salles différentes et mitoyennes, une quinzaine de groupes pour 9 heures de concert non-stop. Je vais vous faire un résumé car c’était quand même un bon week-end et que j’aime bien parler de musique avec un ton docte et enflammé.
Ils sont plusieurs milliers. Eux, sont quelques dizaines, peut-être cent.
Ils scandent, crient, protestent, s’insurgent, vont falloir leur liberté d’expression. Eux se taisent, impassibles et masqués. Armés.
Ils se rassemblent, s’agglutinent, convergent vers un même point. Eux s’alignent, impassables et bornés.
Ils les huent, ils les menacent, ils provoquent la bronca. Eux ne réagissent pas, à peine un mouvement de resserrement du blocage.
Soudain, on jette des cailloux, des pierres, des pavés, des oeufs. La cible, c’est eux. Ils sont les mascottes, les symboles coercitifs d’un pouvoir aveugle, sourd et méprisant. Ils se protègent et encaissent impassiblement. La tension monte, petit à petit.
Et tout s’emballe. Ils commencent à courir, vite, loin, fuyant une menace invisible et bien réelle. La gorge et le nez et les yeux s’enflamment. Ils sont rouges, de haine et d’incompréhension. La fumée toxique envahit le paysage, certains désertent. Puis, ils reviennent lentement, indolemment, inexorablement, goguenards et révoltés : une vague de haine et de défi. Eux se dressent, incalculables. Ils les huent, les menacent. Et tout recommence une nouvelle fois : la course, les bousculades, les yeux, la bouche, la gorge, le nez en feu, et le ton se durcit et la grogne monte et ils reviennent toujours les défier, ironiques, indolents. Puis les grenades, la vague toxique et brûlante, plus forte, plus loin, la cohue, les cris, la haine, l’incompréhension. Certains pleurent, d’autres s’agitent, certains sont dégoutés. Et il y a ceux qui retournent vers eux, et, lentement, se rassemblent et sont à nouveau des centaines. Et tout recommence une nouvelle fois, plus forte encore et tout le monde court crie appelle pleure crache tousse et cette fois quelqu’un est blessé, quelqu’un est à terre, alors il faut appeler les secours et s’occuper et tout bourdonne et s’indigne autour du triste spectacle de la violence absurde jusqu’à ce que tout recommence une nouvelle fois pavés, oeufs, cris, menaces, grenades, fumée, flux, reflux, haine, révolte, dégoût, incompréhension, toux, crachats, pleurs. Une atmosphère triste et délétère plane au-dessus des têtes.
Ce n’est pas une révolution, ce n’est même pas une révolte, à peine une manifestation : c’est de la violence, de la violence brute, absurde et nécessaire : comment se faire entendre d’un mur sinon en le détruisant ? comment alerter et se faire voir sans brandir le tison rouge de la haine, et la liste des victimes bien réelles et bien éloignées des idéaux et autres revendications ? est-il seulement possible que cela puisse se dérouler autrement ? Peut être. Mais que faire lorsque tout dialogue est impossible, que faire face au mépris à l’état pur ? La réaction épidé(r)mique ne mène sans doute à rien, mais pourquoi est-elle alors la seule envisageable ? Tout pourrait être autrement, c’est sûr, mais comment changer le tout ?
Comme le dit le bien bien chéper Mr. Oizo : “Vous êtes des animaux. Vous allez crever.” Ça va vraiment péter (ça il l’a pas dit mais ça marche quand même)
Salut. Aujourd’hui dans la Chanson du Jour, la chanson “Sale Pute” d’Orelsan, jeune rappeur Caennais de 25 ans qui a sorti en Février le bien accueilli “Perdu d’avance“, en tournée dans toute la france, considéré par le magazine Tsugi comme “l’avenir du rap français”, avec Seth Gueko.
Sale Pute est une chanson d’Orelsan qui fait beaucoup jaser en ce moment, du fait du contenu de ses paroles. On peut taxer le rappeur, dans cette chanson, d’incitation à la mysoginie et la violence faite aux femmes à cause du ton et des paroles vraiment très brutales qu’il emploie (”Je vais te mettre en cloque et t’avorter à l’opinel.”) en jouant le rôle d’un mec s’étant fait tromper par sa meuf. Orelsan à la rage. Orelsan a le sum. Orelsan a la haine. Bref, il l’a mauvaise. Déjà qu’il venait de Normandie, se faire faire des cornes par une bouseuse du coin c’est quand même pas la joie. Faut le comprendre le pauvre.
Alors voilà, il s’excite un peu, il boît de l’alcool allongé dans une baignoire, froisse son costard et crache son fiel de manière un poil, un poil, violente.
Ce qui suscite donc indignation dans la classe politique notamment auprès des femmes politiques qui demandent une censure de l’artiste et de la chanson en particulier, ainsi que des maisons de disques etc. Les concerts ayant programmés le rappeur, eux, se demandent quant à l’attitude à adopter.
Ce qu’il faut savoir, c’est qu’Orelsan a tourné cette chanson en 2007, bien avant son nouvel album, du temps où il n’était encore qu’un jeune chômeur frustré et sans doute moins mature qu’aujourd’hui (oui, on apprend beaucoup pendant la crise en Normandie). A cette époque, il faisait aussi ça :
La chanson Suce ma bite pour la St-Valentin, quoique très poétique, semble tout de même teintée d’un gros gros second degré très perceptible dans le clip. Second degré sans doute beaucoup moins visible dans Sale Pute, ce qui est d’ailleurs à la source de la polémique, puisque le rappeur s’est excusé en prétextant qu’il n’avait pas l’intention de blesser qui que ce soit et que cette chanson s’inscrivait dans une démarche purement artistique de témoignage de la violence, façon Orange Mécanique de Kubrick (on lui pardonnera cette comparaison un peu hâtive, lui qui n’est encore qu’un chibre mou face à Stan) bien compréhensible puisqu’il “était habillé en costard en train de boire et que donc c’était un autre personnage”. D’accord, les normands ne portent jamais de costards, mais qu’est ce qu’ils boivent. Maladresse.
Ce qui marche tout à fait et a le mérite de faire réagir, puisque l’on oublie souvent que ce genre de chansons un peu “chocs” finissent toujours par avoir des retombées extrêmement positives pour les artistes (on se souvient des polémiques du genre qui avaient eu pour cible les rappeurs de Sniper, à la belle époque ou Sarko nettoyait encore les banlieues au Kärcher) notamment en diffusant à mort son image et son nom un peu partout dans les médias. (on se souvient aussi de TTC avec l’hymne “GirlFriend” ou “Suce moi sale pute”, du même niveau façon paroles salaces)
Le problème est bien sûr l’évidente lacune du clip à véhiculer le second degré et qui empêcherait forcément certains auditeurs de prendre un recul certain à l’écoute de ces chansons. Une maladresse plus ou moins calculée du rappeur, qui “porte ses fruits” seulement maintenant, provoquant une réaction en chaîne et une stigmatisation de “cette génération perdue abreuvée aux jeux-vidéos et au porno” (en gros le credo d’Orelsan dans Perdu d’Avance, inspiré un peu de l’espèce de lose ordinaire d’Eminem en son temps), alors même qu’Orelsan est, à n’en pas douter, talentueux.
Anyway, la chanson n’est plus jouée en concert, n’est pas diffusée à la radio, n’est accessible qu’après inscription sur Youtube ou Dailymotion, ce qui devrait suffire à calmer les ardeurs et uniquement produire des retombées positives, tant au niveau d’une contribution au débat de la liberté d’expression qu’on n’enrichit jamais assez, qu’au niveau de la notoriété pour le rappeur (qui va tout de même devoir se traîner cette casserole pour un bon bout de temps).
Salut. Je vais pas souvent au cinéma et quand j’y vais j’en veux pour mon argent. Bon, en l’occurence ces trois derniers jours c’était le Printemps du Cinéma avec un tarif unique de 3,50 euros la place, ce qui reste hors de prix lorsqu’on pense que ya 25 ans c’était 2 francs pour des films comme Le Parrain, pute, mais ce qui donne de bons arguments pour aller voir La Vague, quoique ce soit un film Allemand, à la dernière séance de la journée de 22h alors qu’on n’a pas mangé depuis 10h. En l’occurence, je voulais absolument voir ce film depuis qu’il était sorti car le thème me plaisait vachement, en effet depuis ma plus tendre enfance je nourris une fascination morbide pour tous les régimes fascistes, plus particulièrement s’ils sont agrémentés d’idéologies raciales originales et vivifiantes qui alimenteront les dîners entre amis pendant un siècle.
La Vague :
Le prochain qui moufte, je le fiste, compris ?
Médiocre film de genre (mais bon teen-movie). 4/10
Genre : Non, Gus Van Sant n’a pas réalisé Fight Club.
L’histoire : Dans le cadre d’une semaine thématique sur l’autocratie, un prof choisit la démonstration par l’exemple et entreprend de mettre en place un groupe fascisant à l’échelle de la classe : La Vague. Ce qui prend des ampleurs innatendues et finit par dégénérer joyeusement. Inspirée de l’histoire vraie du professeur Ron Jones, qui mena une telle expérience en 1967, pour enculer à sec l’incompréhension toute sébumisée d’élèves ne comprenant pas comment Hitler, un homme charmant quoiqu’un peu fruste dans ses manières, avait pu à ce point endoctriner un peuple entier. Ce qui dégénéra également. Voir ici. Le sujet promet donc d’être fascinant et extrêmement enrichissant, quoiqu’extrêmement casse-gueule lorsque l’on aborde ce genre de thème, couplé au monde adolescent, ou l’écueil évident est de virer au manichéisme primaire, au simplisme, pour plaire au plus grand nombre et notamment à un public dejeunes. Exactement là où le bât blesse ici.
Critique : Si l’on considère ce film comme un “teen-movie dramatique”, alors il est vraiment excellent : bande-son pop-rock-electro-hip-hop dynamique et ultra-saturée, bande de jeunes allemands beaux gosses et propres sur eux, relations entre groupes etc etc etc, avec le petit bonus de la réflexion centrée autour du thème du fascisme avec peu de trouvailles subtiles… qui reste finalement anecdotique car profondément creuse, manichéenne et simpliste, donc peu gênante et très intégrable dans un schéma “je filme sans temps morts tu ne réfléchis pas et tu kiffes”.
Sauf que voilà, ce film n’a pas vocation à être un teen-movie. Lorsque l’on traite d’un sujet tel que celui-ci, qui rappelle évidemment l’Allemagne Nazie, on fait soit dans l’outrance grossière et nauséabonde, et second degré, soit dans le minimalisme intimiste et la suggestion, mais pas entre les deux, pas de bouse consensuelle et superficielle. En gros, La Vague promet beaucoup mais n’apporte au final pas grand chose tant la réflexion sur le totalitarisme/fascisme se heurte à la vision fondamentalement manichéenne et empreinte de clichés de l’adolescence (la rebelle aux dreadlocks, le garçon torturé mal dans sa peau qui trouve en le modèle fasciste une raison de vivre et qui fait tout merder, le garçon sans famille qui s’en trouve une dans ce groupe fascisant etc, etc, etc), la manière de filmer “coup-de-poing”, et l’absence totale de profondeur (psychologique, philosophique : ce n’est pas en tapant du pied et portant des chemises blanches qu’on met en place un totalitarisme aveugle) du film qui n’invite absolument pas à la réflexion mais à la contemplation sourde. Bref, une vraie déception qui prend les jeunes, donc le public majoritaire, pour des cons. A télécharger comme ça, pour voir.
Ces derniers temps on parle vachement de Stéphane Guillon, chroniqueur et humoriste sur France Inter notamment, connu pour sa causticité et sa méchanceté dans ses chroniques. En fait il avait fait une chronique assassine sur DSK fin février et ses relations avec les femmes (très drôle du coup), qui n’a pas plu au SUCE-nommé, donc buzz sur la chronique et l’humoriste. agrémenté de diverses remontrances, notamment venant de la direction d’Inter. Je vous remets en tête la chronique :
Naturellement, il en a ensuite profité pour en rajouter des couches et des couches sur le phénomène en détruisant Martine Aubry sur son physique de “pot à tabac” (rebondissant sur les consignes des directeurs d’Inter qui voulaient museler ses propos après la polémique DSK). Ce qui provoque la réaction de divers blogueurs, chroniqueurs, etc, comme Jean-Michel Aphatie, qui dans son blog fait part de son avis sur Stéphane Guillon et son manque d’humour, son absence de limite, de finesse, en deux pages d’analyse chiante et consensuelle… Tout le monde a son mot à dire sur l’humoriste.
Celui-ci rebondit donc sur le billet d’Aphatie dans une de ses chroniques en dévoilant au grand jour la lose ordinaire du “plus grand journaliste de France” etc etc. Enerve, amuse la galerie… Jusqu’à provoquer des réactions au sein même du pouvoir présidentiel, en la petite personne de Nicolas Sarkozy, qui dans son avion qui le ramenait de la villa orgiesque de Silvio Berlusconi, lui-même plus connu pour ses implants capillaires et sa pompe à bite et ses promotions canapés et son machisme primaire et son humeur douteux (Jeune, beau, bronzé.) que pour sa capacité à sortir l’Italie d’une torpeur dégueulasse, a déclaré quelque chose du genre “Putain Stéphane Guillon est lamentable, ses chroniques sur DSK et Martine Aubry sont dégueulasses, il est nul, il pue du cul” avec la classe et la finesse qu’on lui connaît. Il est sans doute encore trop tôt pour analyser de tels propos, qui sont ceux du Président, certes, mais aussi de l’homme avec ses (manque de) goûts, même si le choix de citer les chroniques contre DSK et Aubry peut paraître surprenant voire stratégique, même si le choix présidentiel dévoilé dans ce même avion de ne pas reconduire le directeur de Radio France Jean-Paul Cluzel dans ses fonctions en Mai est limite inquiétant. Par contre, il n’est pas trop tôt pour regarder la désopilante réaction de Stéphane Guillon, le 3 Mars au micro d’Inter sur la matinale de Demorand à 7h55.
La vidéo qui va suivre est réelle. Il ne s’agit pas d’un acteur, mais bien d’un mec réel qui fait vraiment le con devant sa webcam. C’est beau, c’est brut, c’est de la poésie. Non. C’est de l’Art. Enjoy et mon dieu il faut que je me remette à faire des vrais articles.
Je sais pas si vous regardez souvent les Guignols, en ce qui me concerne c’est très rare pour moi mais j’ai regardé hier et j’ai bien rigolé sur ce que je vais vous montrer. Sans déconner c’était vraiment très difficile de trouver une matière comique à exploiter sur le personnage messianique et brillantissime de Barack Obama. Les mecs des guignols ont exploité l’optimisme sans borne qui confine à la naïveté. Ca donne ça et ce ne sera pas sans rappeller quelques souvenirs à certains lecteurs (MICKEY EST TOUJOURS CONTENNNNT sérieux je savais pas que ça venait de là).
Salut. Je vais pas souvent au cinéma mais quand j’y vais j’en veux pour mon argent. Ou alors je me le fais payer. C’est ce qui s’est passé hier soir avec The Wrestler, le nouveau film de Darren Aronofsky, qui en plus d’être polonisant a fait Requiem For a Dream qui est un film tellement bouleversant que je ne l’ai pas vu.
The Wrestler :
8/10
Je suis le genre de mec qui aime mettre des notes pour tout et n’importe quoi, ça rentre dans ma logique de petit bouseux ex-cartésien reconverti en connard littéraire pédant et verbeux. Le choix de la note n’est en fait absolument pas puisque mes appréciations cinématographique se limitent à : j’ai détesté/pas aimé/moyen aimé/aimé/vachement aimé/kiffé la vibes. Avec quelques petites subtilités à chaque fois genre “histoire de merde mais jolie lumière”. M’enfin passons.
The Wrestler c’est l’histoire d’une ex-star du catch (Randy “Ram” Robinson (le bélier en VF) vieux et stéroidé plongé dans la misère qui se bastonne encore dans des zones industrielles défavorisées qui sentent la pisse et le round-up pour survivre. Ravagé par le temps, les coups, et la dope nécessaire à l’entretien d’un corps martyrisé.
C’est Mickey Rourke qui incarne ce personnage principal. En gros il ne l’incarne pas, il l’est. C’est limite une décalcomanie de la vie de Rourke, de la gloire à la chute, la misère, la déchéance. Etc etc. En gros il signe ici le rôle de sa vie : touchant, bouillonant, ravagé, blond péroxydé, stéroidé tout ça à la fois.
Certains passages du film sont d’une violence rare genre les combats de catch à coup de barbelés où les mecs sont tellement confits dans la dope qu’ils ne sentent rien, mais aussi l’envers du décor de ce sport qui fait un tabac aux USA : les vestiaires, la mise en scène, mais aussi l’état des mecs 20 ans plus tard… tout ça te fout tellement de claque dans la gueule que ça te fait badder à mort.
Ensuite il faut bien émailler cette histoire d’une vie perdue avec quelques rencontres, renouements, dénouements. Le Bélier veut renouer avec sa fille car il se sent seul lorsque le catch, sa raison de vivre, de survivre l’a abandonné. Prétexte à des effusions lacrymales un peu clichées, il faut le dire. On the other-side le personnage de la strip-teaseuse plus très fraîche, alter ego féminin du Bélier, encore un amour impossible etc. Cliché aussi mais on passe tellement le film nous bouleversifie : normal, un film sur la perte, la déchéance, la misère et le désespoir c’est pas le genre de truc qui fait sourire. Bon, ya quelques passages rigolos quand même. Mais pas beaucoup.
Bref, si vous voulez aller voir un beau film un peu en dehors des sentiers battus du beaux, allez voir The Wrestler. Mais si vous être d’humeur déprimée ce soir, retournez-y un peu plus tard parce qu’il laisse un goût bizarre dans la gorge.
A noter que la fédération de catch, qui au début conchiait le film, voudrait le récupérer maintenant. On se demande pourquoi…
Salut mes coquinous préférés ! Comme vous l’avez surement remarqué si vous pouvez lire cet article, mon blog a changé de peau. En effet, je suis passé sur un domaine indépendant, personnel, hébergé par l’ami Stu (encore lui).
Pourquoi ? Eh bien pour pouvoir bénéficier de plus d’indépendance vis à vis de l’organisation de mon blog, parce que j’ai décidé d’apprendre le HTML and co pour pouvoir vos donner un blog tout joli tout beau, et parce que la plateforme Wordpress déchire sa race et que c’est la classe d’avoir un nom de domaine à soi.
Panique dans ton coeur frêle : mais comment faire pour retrouver l’adresse de mon nouveau blog ? N’aies crainte, j’ai (ou plutôt stu) pensé à tout. L’ancienne adresse de mon blog vous redirige automatiquement vers la nouvelle. Mais autant vous la donner, parce qu’elle déchire tout :
Je vais donc de ce pas fouiller plus amplement les possibilités de mes nouveaux joujoux et m’instruire en XHTML/CSS pour déchirer mon cul. Vive la grêve.