Aaaaaaah la famille

octobre 30th, 2008 § 1

Salut les loupinous, j’ai envie de me pendre ce soir hihihi !

J’ai pas envie de me lancer dans un billet ridiculement plaintif cynique etc mais PUTAIN JAI ENVIE DE CRIER LA.

Pourquoi est-ce qu’on a une famille ? Parce que c’est un cocon protecteur tout ça tout ça qui te structure toussa tousa.
Et quand la structure se fait dans l’opposition frontale et les tentatives d’influences diverses, hystérie et irresponsabilité, tout ça pas forcément de manière consciente, comment est-ce qu’on se débrouille ? Et ce qu’on refoule et qu’on laisse tomber par peur ? Qu’est ce qu’on fait quand on se retrouve à une place qui n’est pas la notre, quand on y est mis sans le vouloir, quand on vérifie par soi même que ce que chacun des parents dit sur l’autre s’avère vrai au fond ? Est-ce qu’on parle stupidement sur un blog comme là ?

Mmmmmmh that’s the fucking question.

Sinon j’ai vu W. ce soir. Bel exemple d’influence familiale, m’enfin dans un autre contexte.

JE VEUX ME BARRER D’ICI, vive les vacances, bonsoir.

Mesdames messieurs bonsoir.

octobre 28th, 2008 § 2

Salut les loupinous ! Je reviens de trois jours de week-end vacances à Paris (où j’ai vu François (L), mai PAS Stu) très rafraîchissants ! Voilà, c’était juste pour vous faire un peu enrager.

Je voulais aussi vous signaler qu’après mure réflexion et surtout grosses flemmes, il m’a paru de bon aloi de restreindre mon alacrité blogesque à un billet tout les deux jours. Ainsi je maximise mon envie de vous parler, sans contrainte aucune ou un peu moins, ainsi que le potentiel de billet intéressant autre qu’une branlette spongieuse alliance de termes syntaxiques qui s’il en est me paraît assez merveilleuse m’enfin bon voilà hein ho ho hein.

Mais rassurez-vous, je ne suis pas qu’une grosse pute sans scrupules qui aime parler mal de la bouche, j’ai aussi des sentiments ! La preuve avec ces délicieux morceaux de bravoures que je vous donne aujourd’hui en primeur : ça s’appelle Giovanni Sample, ou plutôt il s’apppelle comme ça et son truc à lui c’est les “samples”.
Mais qu’est ce qu’un sample allez-vous me dire : eh bien en gros c’est un extrait quelconque d’un morceau de musique ou de vidéo ou les deux bref un extrait un enregistrement audiovisuel. Les samples sont d’ailleurs une des bases du travail du D.J. qui vous fait suer sur le (bon) dancefloor puisqu’il remixe, retravaille les samples pour donner des tueries parfois.

Mais ne nous égarons pas je vous laisse découvrir le site et les vidéos tout seul et vous incite vraiment à les regarder toutes car c’est assez impressionnant !

>>>>Giovanni Sample<<<<

Mes morceaux préférés sont My sister the world et Basicamente, et le plus marrant est Dalai in the Storm pour moi ! Et vous ?

Bonne découverte et à jeudi !

La F(N)IAC

octobre 26th, 2008 § 1

Aujourd’hui je suis allé à l’ouverture des galleries d’expo d’art contemporain de la FIAC. C’était très bien je vous montrerais des choses vues plus tard dans la semaine.
Le prix général pour un accès aux sites d’expositions était de 25 euros tout rond. Cash. Bien sûr il y avait une réduction pour les étudiants en écoles d’art 12,5 euros mais sinon allez vous faire foutre.

La culture coûte cher les amis, c’est la dure réalité. J’ai bien conscience de faire partie des privilégiés pouvant s’offrir ce genre de manifestations culturelles de temps à autres, mais bordel de merde tout le monde ne peut pas en faire autant.

Quel est l’intérêt de fixer des prix si haut pour ce genre d’expositions ? Idem pour la grande expo de la rentrée de Paris avec tout son battage médiatique à savoir Picasso et les maîtres ou la perspective éblouissante de pouvoir admirer un horizon gigantesque des peintres et artistes ayant inspiré Pab ok ok cool et dont le prix est à 14 euros tout de même.

A l’heure ou le pouvoir d’achat est en berne et où le moral de la populace est morose, quoi de mieux que d’aller se foutre un petit coup de culture dans la gueule pour ouvrir un peu ses horizons et par la même ses chakras douillets ?

Sauf que quand l’accès coûte 25 euros ou même 14 avec des réductions pour les écoles d’art à savoir ceux qui sont déjà les plus immergés dans cette culture on se pose des questions sur la véritable volonté d’encourager le quidam lambda à aller se masturber devant des Poussin des Ingres ou des Giacometti à 4000000 d’euros.

Ah oui parce que c’est un des autres points un peu laid en réalité. Par exemple à la FIAC ou la FNIAC on se demande effectivement si l’amateur lambda est le bienvenu ici où si seul les gros pleins de frics avides d’une quelconque pièce d’art conceptuel symbolisant l’everest d’une branlette à 450000 euros le sont. Quand on voit les moues des artistes contemporains coupe de champagne dans une main et Macbook pro sous l’autre qui se plaignent de “tout ce monde nan mais vraiment je n’en peux plus regarde non mais regarde” on comprend que cette “expo” est en fait surtout un grand marché une grande foire aux oeuvres où les amateurs fauchés mais intéressés ne sont pas nécessairement les bienvenus. Comme un gérant de magasin qui voit un flux intarissable aller et venir dans son magasin sans jamais rien acheter tant et si bien que dépôt de bilan divorce et cocaïne.
Nous ne sommes pas à la FIAC, nous sommes à la FNIAC.

J’ai encore quelques petites choses à dire sur le monde de l’art qui n’est qu’une vaste branlette en réalité mais ce sera pour plus tard. Je vous kissoutes.

P.S. : le point positif de la journée, c’est que je me suis fait passer pour un étudiant en art ahahahaha bien fait ahah.

Des vertus bénéfiques de l’alcool.

octobre 24th, 2008 § 0

Ou l’alcool comme moyen de réponse à toutes les questions métaphysiques comme par exemple : qu’est ce que je fous ici à bosser 60h par semaine et ce pour trois ans sans même savoir ce que je veux faire plus tard ?

C’est lamentable et je propose donc un moratoire sur toutes les grandes questions essentielles au bon fonctionnement du monde : la famine, le SIDA, la dette, la crise financière économique sociale.

Plus besoins de philosophes, de sociologue, de scientifiques.

Give us drugs.

Surmenage.

octobre 22nd, 2008 § 4

Je ne sais pas pour vous, mais ce premier mois et demi de cours a été tout bonnement incroyablement épuisant pour ma santé tant physique que mentale. Avec 31h de cours par semaine et la même chose à faire à la maison, j’ai l’impression de m’enfoncer peu à peu dans la fosse à merde géante du travail routinier, et gris.

Dans ma filière, enfin dans ma classe, les gens craquent les uns après les autres, ça se manifeste différemment, certains pleurent, d’autres piquent des crises d’hystéries, d’autres deviennent euphoriques et alternent avec l’apathie la plus profonde. Plus rien à voir avec le lycée.

La question est : est-ce le lycée qui ne nous apprend pas à réellement travailler ? est-ce ça le travail ? ou est-ce le supérieur qui est malade mental ?
J’opterais pour la première solution.
Et dans ce cas, est-ce mieux de n’avoir rien branlé pendant 14 ans et d’arriver dans le supérieur en se retrouvant complètement largué et dépassé par les évènements, ou l’inverse enfin bref j’ai la flemme de formuler la deuxième idée le café est mon ami ?
Et, qu’espère-t-on par la surcharge de travail qui au final ne permet pas de mener de réelles réflexions approfondies, sinon celles qui sont personnelles, puisque qui dit boulot à en crever dit boulot fait rapidement, efficacement, mais forcément superficiellement ?

En gros, est-ce que tout ça est réellement sain ?
Etre fatigué, épuisé, nerveux, euphorique, surchargé de travail. Boire et se mettre minable comme exutoire. Superbe train de vie. Ce n’est pas ça que je voulais, ce n’est pas ça que j’attendais.

Et quand d’aucuns sortent la carte déplorable du “pathos” pronfondément démagogique “oui, arrêtez de vous plaindre je ne suis pas rentré chez moi depuis 12 ans”.
On ne vous a rien demandé. Est-ce que ce moule atroce de boulot à n’en plus finir va modeler ma personnalité ? déterminer qui je suis par rapport à cela ? vais-je me dégoûter ?
vais-je me noyer dans cet enfer du travail ?

L’eau bout.

Et l’eau bue éclate.

Atelier écriture.

octobre 21st, 2008 § 2

“Le portrait :

Portrait de Ménippe par La Bruyère, portrait satiriques, mémorialistes, moralistes.
Portrait = moment où l’on s’arrête, digression qui présente les persos dans la narration.
BRET EASTON ELLIS. LES LOIS DE L’ATTRACTION. PORTRAITS. CACA. JE NECOUTE PLUS JE NE SUIS PLUS LA.
Portrait de la reine qui avait de cette sorte d’esprit nédécsiire pr dne pa pairaien sorre à ceux qui e l’état o.

Blablabla tu parles tu parles et tes mots qui suppurent de ta bouche se heurtent aux murs de mon cerveau. Lalalala.
Irrésolution.
Pas de résistance.
Honte.
Pas de courage.
Ombrage amorti les couleurs.
Désinteressement complet. se
Touche négative.
Négatif un portrait en négatif est-ce l’envers d’une photographie ? Ou ta mère en blu-ray ?
Ca ne va pas bien je parle à mon ordinateur, millie tu me lis frappe trois coups hahahaha.
Portrait est un médaillon, mentalement CLOS MENTALEMENT CLOS. OUF JE NE SUIS PAS UN PSYCHOTIQUE.
Non, je vomis Libération et ses portraits en médaillons clos, conçus comme un exercice de style masquant la misère journalistique de ce torchon à gauchistes. Le portrait littéraire comporte un exercice de style. Bof, qu’est ce que je fais là ? Présente ces portraits parce qu’au fond la sœur de Chateaubriand est une coquine.
Insertion.
Le portrait est un type particulier de description au fond du gouffre. Objet particulier. A T ON TOUJOURS BESOIN D’UN CADRE NON MAIS VRAIMENT ? réduit. Daniel prévaut. Boire. Non. Oublier.
Portrait moral, physique, de caractère. Recommencer à zéro. OK ca me va. Pourquoi ? Parce que. Ce n’est pas un repos.
GESTUELLE. Perspective moderne de la narratologie ou des choses de ce genre, ce ne sont pas des règles de conception je sais pas quoi ta bouche. Continuer continer contiuer continuer continuer continuer contineur ctonetineu continuer. Poil. En nommant.
Objet de la description, on va avoir d’autres opérations à cœur ouvert :
- Aspectualisation poil au pont : fragmenter en partie l’objet à décrire, la personne, mettre en évidence des propriétés particulières, physiques, détaillage d’élément.pihou

Une pomme tombe, un mendiant la pique.
Oui, il faudrait tuer tous les mendiants.

Quelle est cette langueur
Qui m’assaille et me tord
Serait-ce de la peur
Serait-ce des remords ?

- Mise en relation : dans le temps dans l’espace éventuellement des analogies cadre temporal spatial en rapport avec qqch qui lui ressemble
- Reformulation
La suite de ces trucs est libre. Pourquoi ces opérations sont là : sens. SENS. SENS. SENS. POURQUOI Y A T IL TOUJOURS BESOIN DE SENS ? LA VIE A T ELLE UN SENS ? LA VIE EST ELLE UN SENS ?

SENS MES PIEDS CONNARD

L’aspect friable des feuilles mortes
Gisant dans l’humus gras et froid
Evoque sans doute l’amertume
Des nuits d’hivers, des nuits de brumes

Et le doute, qui m’assaille est-il
Normal, ou alors me perds-je
Dans les méandres sinueuses
De cette matière grise

La narration peut s’interrompre pr laisser entrer le portraité, le porc traité.
Pourquoi un portrait, à quel moment le placer, qu’en retenir pr son histoire ?
Difficulté qu’il y a pr les auteurs anciens d’intégrer au fond le portrait ou la descrptuon ç l’untérieur d’une narratin, e qui va considérablement changer avec le XIXe siècle
Il est loisible d’écrire pourquoi pas un portrait à l’ancienne.
Ménager tous les objectifs de l’exercice de style.

Une cloche sonne
Une nuit sans lune
Les morts et les frênes bruissent.”

L’Atelier d’écriture du Mardi après-midi est un exutoire. Je craque mentalement.

A demain pour une balade joyeuse et rythmée.

Que dire, que dire ?

octobre 20th, 2008 § 5

Aaaaah lectorat, me revoici me revoilà, alors même que nous sommes lundi. Et qui dit lundi dit fatigue, épuisement, harassement… mais qu’à cela ne tienne puisque l’envie (L’ENVIE D’AVOIR ENVIIIIIIIIIIIIIIIE, QU’ON ME DONNE L’ENVIIIIIIIIE) de vous parler des évènements RICHES EN EMOTIONS de ces derniers jours me turlupine. Et dans turlupine il y a…
Lupin, qui est le nom d’un prof dans Harry Potter, un nom relatif à la lycanthropie et qui n’a pratiquement rien à avoir avec le sujet d’aujourdhui.

Car aujourd’hui un sujet rigolo avec des petits oiseaux et des enfants burkinabés qui courrent derrière une jument : une machine à suicide et à destruction de vie ! Oh ouiiiiiiii !
J’ai nommé…

LES TEMOINS DE JEHOVAH !

Wouhouh, trop la joie et la bonne humeur, mais quelle mouche sournoise l’a donc piqué, voudrait-il nous évangéliser la gueule à grands coups de formules chocs ?

Que nenni, mes choupis (HA !).

Bien au contraire, loin de moi l’idée d’encenser ce qui à trait à ce qui est, de très loin, mon pire ennemi (on en reparlera une autre fois l’Ennemi mérite un texte construit).

Alors qu’aujourd’hui, je m’en allais gaiement parmi les verts pâturages, tabasser quelque rrom ou quelque vieilles mes souvenirs s’égarent, que ne fût pas ma suprise lorsque mon oeil affuté trancha sans ménagement le voile froid de cette pluie de soleil septentrional. Oups désolé j’ai pas fini ma phrase. Je disais donc qu’en gros j’ai vu deux cons en costards bon marchés faisant le pivôt, vaguement chiant, à côté d’une petite table qui propose en libre service des quoi, des QUOI ?

DES MANUELS DE PROSELYTISME A L’USAGE DES CONS ET DES CONNARDS FINIS OUAIS C’EST BIEN DE CA QU’ON PARLE.

Mais voyez plutôt :

Car là est la question. Bref, à peine vis-je les estafettes sectaires, que je bondis et m’en emparais, hurlant aux quatres vents “Satan m’habite !”.
Bien que cela fût faux.

Je pense que le contenu du manuel se passe de descriptions loghorréiques certes non dénuée d’un quelconque intérêt stylistique, mais pardonnez moi de penser que les images parlent d’elles mêmes.

Voyez plutôt :

“Lorsque Satan et ses démons ont été chassés du ciel, le malheur a frappé la terre. Ce malheur prendra fin bientôt.”

On fait difficilement moins équivoque. Image vaguement effrayante avec des coréens des lunettes des couteaux des tanks et un nourrisson malsain symbole des trucs malsains (sisi vous avez pas vu Shining ou d’autres ahbah sisi ah si). Le reste du manuel accumule ce genre d’images univoques. On y voit des dessins de noirs, de chinois, d’arabes, de caucasiens rire ensemble pour les images positives. On y voit des gens heureux et propre sur eux. Forcément car eux savent des choses que vous ne savez pas, que nous ne savons pas…

JEU CONCOURS : Lectorat, propose des choses que les Témoins savent et pas toi, et peut être pourras-tu gagner un SUPERBE. OUI, tu as bien entendu, un SUPERBE !

… comme par exemple le véritable âge de Magloire… ?

En bref, ce manuel est un guide de relecture de la Bible, à peu près mot pour mot, pour en faire en fait un guide de vie au quotidien. Bon, soit. A la limite c’est pas que je sois contre, ça arrive à tout le monde la bêtise crasse. C’est débile, c’est génial.

Passons aux points chiffonnants :

- D’abord le fait de venir racoler dans un lieu public l’université, alors que le racolage, même passif est interdit par la loi. Ah mais non mais c’est du démarchage. Mais alors que fait Gisele le travelo Brésilien aux Bois de Boulogne, ille démarche ?

- Ce qui prouve que ça peut marcher sur des étudiants, soit les 18-27 en gros, qui sont censés être les plus ouverts et conscients puisque baignants dans un bain de culture. Réveillez-vous bordel, la religion t’annihile et la secte te trait et te tais.

- L’hypocrisie tellement latente : ils sont beaux tous ces noirs ces caucasiens ces arabes ces chinois qui forniquent ensemble dans la joie et la bonne humeur. Oui, les Témoins de Jéhovah ont des cellules du Kirghizistan au Malawi. Inscrivez-vous, faites des dons.

- Les images d’Epinal. Comment, mais comment peut-ce encore fonctionner ? M’enfin comment expliquer que des personnes puissent encore prendre ça au premier degré (les mêmes qui vont voir 10 fois Bienvenue chez les Ch’tis ptet ?).

En me posant réellement je pourrais peut être construire un argumentaire et tout mais je n’ai ni l’envie ni le temps de me con sacré à ce sujet. Mieux vaut en rire en soulevant toutefois les questions fâcheuses. Certes les Témoins ne sont pas la secte la plus dangereuse, mais ça reste une institution religieuse, et comme toute institution religieuse je la vomis la conchie l’abhorre la déteste. Après le débat est est-ce une secte où non, personnellement je n’en ai rien à carrer, ce sont des mots à partir du moment où un manuel comme celui-ci peut apparaître sérieux et regrouper des personnes force est de devoir s’interroger sur leur santé mentale.

Bon.

Bah je vais aller faire ma prière moi.

Demain lectorat, nous explorerons peut être la SENSIBILISATION… “vaste programme”.

Maux de mots.

octobre 19th, 2008 § 7

Il est 23h45, il me reste un quart d’heure pour me prouver que je peux tenir une résolution et aussi un pari. J’ai chaud je transpire j’ai soif je suis fatigué j’ai la tête cramée et j’expose ma prose crasse de mes doigts gourds et moites.

Je n’ai ni la motivation ni l’envie de vous parler aujourd’hui de quelque chose de fort long ou de fort intelliréssant. Ceci dit j’ai envie de partager quelque chose avec vous avec toi lectorat qui m’encense ou me conchie, c’est selon.

J’aime les mots, j’aime leurs sonorités leurs formes leurs prononciations la manière dont ils s’agencent entre eux. J’aime que la langue chante et que les mots claquent. Je voudrais pouvoir explorer ce goût, aller plus loin, en faire quelque chose, y creuser de mes frêles mains.

Je n’aime par contre pas la linguistique, bien qu’il faille reconnaître que cela est nécessaire pour comprendre la beauté d’une langue, la beauté de notre langue la beauté du français. Ach zo.

Florilège des mots que j’aime, que j’affectionne, que j’aime affectionner et que j’affectionne aimer, poil au nez : florilège, paroxysme, cacochyme, abhorrer, conchier, admonester, conciliabule, stercoraire, ancoprésie, conciliabule, amphigouri, synéisaktisme (va chercher la définition je t’en prie), procrastination et tant d’autres…

(la prochaine fois une liste non exhaustive des joli mots très rares avec leurs définitions)

Et toi lectôrat, quels sont tes mots grigris ?

Kitous, et bonne nuit. (ouf je n’ai pas perdu mon pari)

La réflexion intéressante du jour.

octobre 17th, 2008 § 0

Que faire pour faire définitivement cesser les sifflets lors de la Marseillaise au début des matchs de foot ?

Il faut définitivement faire cesser les matchs de foot.

(qui a dit “plus c’est long, plus c’est bon” ?)

En complément tout de même, un documentaire en trois parties sur la question de l’Argent. Je sais pas si vous avez déjà vu mais c’est extrêmement instructif.

Dilemnes.

octobre 17th, 2008 § 3

J’ai fait quelques petites modifications dans la présentation de mon blog que je trouvais un poil trop froide, dites-moi ce que vous en pensez. Mais vous pouvez aussi aller vous faire foutre bien sûr.
Bref, me voilà bien emmerdé, oui. Mais par quoi me direz-vous ? Eh bien la réponse est très simple : par l’impératif d’un message par jour que je me suis fixé. Ah ah ah ah, le polisson, devez-vous vous dire, c’était trop beau, ce n’était que des paroles, de futiles promesses, de balivernes sans queue ni tête, ahlalala décidemment, quel fieffé margoulin que ce Pierro, qu’il brûle dévoré par les flammes de l’enfer lui et toute sa famille jusqu’à la 347ème génération etc etc.

Mais euh.

Nan mais attendez, vous ne vous rendez pas compte du problème je crois : se fixer l’impératif d’un mesage par jour, c’est aussi te manquer de respect, lectorat fidèle et assidu, quoique taciturne il est vrai. En effet, on ne trouve pas tous les jours de choses à dire, déjà que c’est très limite en temps normal mais alors avec la pression en plus je vous raconte pas le délire. Car bon c’est vrai que c’est très facile de rester dans le consensuel de vous parler de la crise financière, scandalisé que l’on est par les milliards des plans de sauvetages pendant que la moitié de la planète suce des grains de riz et caetera. Mais est-ce vraiment très intéressant ?
Alors certes on pourra dire : bah on s’en fout un peu du fond, c’est la forme qui est sympa, plus tu dis des conneries plus c’est cool et tout.
Alors je vous dirais : soit, lectorat.

Mais, réfléchissez-bien :

Préférez-vous ne pas manger de caca ou en manger tout les jours avec de la praline autour ?

La question se trouve peut-être dans les saintes écritures, qui sait ?

Pour clore cet article du jour (oui car bon finalement j’ai trouvé mon thème m’enfin je pourrais pas faire ça tous les jours hein haha oui), voici un joli petit fait divers pas glauque du tout :

“Une femme de 58 ans qui avait tué dans un accès de colère son fils handicapé de 26 ans a été condamnée vendredi à un an de prison avec sursis par la cour d’assises de la Meuse, à Bar-le-Duc, apprend-on auprès du parquet.

Il s’agit de la peine minimale que peut prononcer un jury criminel en France en cas de déclaration de culpabilité. L’avocat général avait demandé deux ans de prison avec sursis pour homicide involontaire sur personne vulnérable.

Dans leur verdict, les jurés de la Meuse ont requalifié les faits en coups volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Maryse Pichon et son mari, qui travaillait dans la journée, s’occupaient seuls, à leur domicile de Commercy, de leur fils Guillaume, autiste de naissance, devenu aveugle à l’âge de 12 ans.

La mère l’a étranglé avec un foulard le 10 novembre 2004, un jour que le jeune homme, au comportement d’enfant, se montrait particulièrement irritant.”

Il est donc toujours bon à savoir qu’au niveau juridique, étrangler une personne avec un foulard est un homicide involontaire.

Kitous les loupinous.

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