Un week-end musical : le super report de la Rock’N'Beat Party du 25 Avril 2009, Printemps de Bourges.

avril 27th, 2009 § 0

Salut. Je viens de passer un week-end musical.

Vendredi j’ai rattrapé deux semaines de nouveautés musicales. C’était bien, c’était illégal. Et samedi soir de 20h à 5h j’étais à la soirée évènement de cloture du Printemps de Bourges : “Rock’n'beat party” avec des tas de groupes rock et électro genre Ghinzu, Birdy Nam Nam, Laurent Garnier, Yuksek, Miss Kittin & The Hacker et encore pleins d’autres. Ca se passait dans deux salles différentes et mitoyennes, une quinzaine de groupes pour 9 heures de concert non-stop. Je vais vous faire un résumé car c’était quand même un bon week-end et que j’aime bien parler de musique avec un ton docte et enflammé.

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La chanson du jour hors-série : celle qui était outrageusement Gay-Friendly.

avril 21st, 2009 § 1

Dans la vie, certaines chansons nous marquent. Je me souviens particulièrement de cette chanson, Benoit Tourne-toi qui devait faire un carton quand j’avais, genre, 12 ans. Je la trouvais conne cette chanson. Super mièvre. Débile et tout.

Quelques années plus tard je l’ai réécouté et je me suis rendu compte que c’était l’une des chansons les plus gay-friendly du monde ou un type en apparence beau-gosse loser brushingué de base raconte son expérience sodomite avec un travelo. Ouais.

En plus je vous balance la version non-censurée, celle qui laissait planer le doute pour les auditeurs de onze ans de Fun Radio.

En effet, il n’est pas permis de douter entre “J’ai senti ses mains glisser en bas de mes reins” et “J’ai senti son gros machin, glisser en bas de mes reins”. Oui oui. Vous allez me dire : espèce de connard, tu postes rien pendant une semaine et tu reprends la parole pour CA ? Oui, car j’estime que sans cette chanson, Brokeback Mountain et Roger Karoutchi n’auraient jamais vu le jour. Merci Benoît pour cette chanson catharsique libératrice second degré simpliste, annonciatrice de la tecktonik. Ouaiiiiis.

Benoit - Tourne toi (Hard Version)
envoyé par scorpiomusic

Le voyeurisme peut également être poétique : Secret Message Service

avril 14th, 2009 § 0

Salut. On parle beaucoup de Facebook et Twitter en critiquant le voyeurisme auquel on se laisse inévitablement prendre. Ces derniers mois un projet sympa a vu le jour mis en place par MonsieurLam , un mec qui tient un blog de fille. Le concept est cool et utilise ce penchant voyeuriste et exhibitionniste inhérent à chacun par l’anonymat du SMS.

Le principe : un numéro, un portable, un texto, une bribe de vie, de pensée, complètement anonyme, sauf pour le portable récepteur qui de toute façon ne rappelle jamais les numéros. Ça s’appelle S.M.S. (Secret Message Service ha ha ha), c’est inutile, futile, lapidaire, poétique, drôle parfois, et on se rend compte que finalement tout le monde a toujours à peu près les mêmes problèmes (pour moi c’est la dysorthgraphie et les néologismes abusifs). Bisous.

http://www.secretmessageservice.com/

Secret Message Service

Secret Message Service

On peut devenir ami avec Emile Louis sur Facebook. C’est trop ouf.

avril 13th, 2009 § 5

Cela ne me fait guère rire. Aurait-on atteint les limites du politiquement correct dans ce réseau social pernicieux, putassier, qui gangrène chaque jour un peu plus notre jeunesse insouciante à grands coups de “Météo du moral”, “Compare tes amis”, “Date d’anniversaire” et par dessus “Fan de” ? Ce sujet mériterait sans doute un traitement bien plus approfondi que je ferais peut être un jour de pluie mais pas ce soir. Ce soir c’est vulgarité, provocation et misère sexuelle ordinaire.

Il semble très à la mode d’afficher sa vie sexuelle sur (fesse)book comme par exemple machin est fan de “des douches à deux”, “siestes crapuleuses”, ou du fort trivial “faire l’amour”. Je dis BOUYAKA. Après les photos de ses PARTIES et les pseudos “trop bonne soirée”, est-ce là tout ce que la jeunesse a trouvé comme artifice, comme éxutoire de ses passions désabusées, comme moyen de se sentir exister dans un voyeurisme innoportun ?

A ce moment-là, d’accord, mais allons au bout des choses si vous me permettez : je propose un deal, au lieu de rejoindre le groupe “Faire l’amour”, rejoignez le groupe “J’aime quand ça fait plus de 20 centimètres”, “Le sexe en public, c’est mon dada.”, “Je tourne du porno amateur., “Je me masturbe 25 fois par jour sur des photos de veuves écossaises” alors là à la limite ça pourrait commencer à être marrant, dans le genre libéralisation du très très intime, et nous exposerions tous nos vies secrètes, ce serait la nouvelle norme et nous n’aurions plus besoin de ces éternels préliminaires qui sont des pertes de temps dans une société qui va vite vite vite, nous irions droit au but en disant “tu es dans le groupe sexe chevallin hardcore, moi aussi, je suis pour à cent pur sang ?” un peu comme dans Le Meilleur des Mondes.

Oui, Facebook me fait vraiment flipper dans son voyeurisme total(itaire). Vous allez me dire : tagueule, c’est de la frustration. Je vous répondrais que vous avez peut-être raison mais en attendant je pense quand même que JE RECHERCHE TOUJOURS UN GROS PLAN BAISE ANNALE FEMME MURE POITOU CHARENTES LES MARDIS AVEC DE LA JULIENNE DE LÉGUMES ne pas trop en dévoiler permet de conserver une certaine PART DE MYSTÈRE NECESSAIRE voire une vraie CRÉDIBILITÉ parce qu’on ne m’ôtera pas de l’idée qu’exposer sa vie sociale/sexuelle à tout va est le meilleur moyen de prouver que l’on n’en a pas ou qu’elle est tellement défaillante qu’elle a besoin que les autres puissent y goûter aussi pour se donner une contenance, surfant sur les rails du voyeurisme mignonnet, se sentant exister dans le miroir répondant au doux nom “d’ami facebook”. Vous allez alors me dire : ok lol cé vré, mé ta vu ton blog sérieu tu racont ta life dds cé trop du voyeurisme inconséquent, non ? Et je lui dirais d’aller se faire foutre et de réfléchir au pouvoir de l’abstraction et de la mise en perspective  voire de la schizophrénie (j’ai AUCUNE IDEE de ce dont je suis en train de parler), en plus le format blog autorise le choix quand à la lecture ou non des états d’âmes inutiles de l’auteur, c’est plus mieux, c’est plus riche.

Sur ce constat cynique et désabusé, je vais de ce pas pleurer sur mon sort, et me masturber consciencieusement devant les photos et les profils de mes nouveaux amis Facebook tellement je suis trop hype et second degré et provocateur et stérile : Emile Louis, Francis Heaulme, Michel Fourniret, sans oublier le délicieux Josef Fritzl qui, quand il ne viole sa fille sous l’eau dans sa cave pour lui faire 8 gosses est un homme très érudit qui a une connaissance très pointue de la poésie baroque pour un autodidacte autrichien plutôt pris par ses histoires familiales.

Josef le pulsionnel et sa femme Gretel, une présence familiale qui ne soublie pas.

Josef le pulsionnel et sa femme Gretel, une présence familiale qui ne s'oublie pas.

Bisous.

La chanson du jour 26 : Aqui Para Voces, Buraka Som Sistema.

avril 10th, 2009 § 0

Salut. Dans la chanson du jour vingt-sixième du nom le track incendiaire d’un groupe non moins incendiaire dont je vous avais parlé il y a quelques semaines déjà : les portugais de Buraka Som Sistema dont je vous avais balancé Kalemba, une bombe kuduro que je faisais tourner en boucle. Depuis leur album est sorti en France et, disponible à l’écoute, j’ai pu en découvrir plus. Je vous balance donc Aqui Para Voces, un des plus irrésistibles de l’album.

Aqui para voces, Buraka Som Sistema

Bob Zanger et Gilles Langoureau, nos maîtres à penser.

avril 8th, 2009 § 0

Dans la vie il y a des choses qu’on aime, des choses qu’on n’aime pas, des choses qu’on ne comprend pas, et des choses qu’on se doit de voir. Dans la dernière catégorie, les gros chanteurs sont sans doute placé très haut dans liste. Néanmoins le gros chanteur n’a d’intérêt que s’il est jeune et/ou à lunettes/médiocre/vieux/délivrant un message sujet à polémique et interrogations qui contraste fortement avec leur apparence débonnaire. Ainsi, Bob Zanger et Gilles Langoureau nous parlent.

Bob Zanger, une de ces innombrables enfants-star que la société accouche, noyant son succès dans les rillettes et les prostituées mineures bondissantes.

Gilles Langoureau, qui mélange libido-adipeuse islam tolérance et cholestérol dans un tube incendiaire et polémique waouh.

La Playlist d’Avril te veut.

avril 5th, 2009 § 2

Salut. La playlist du moins d’Avril est arrivée. Au programme 15 chansons cooools parce que c’est le printemps et que je vais bien tout va bien. Vous y trouverez :

De l’indé-pop-electro-rock-sirop :

Avec les norvégiens Royksöpp (en français vesse-de-loup, dingue non ?) qui sortent Junior, un très bon album.

Avec les anglo-saxons Yeah Yeah Yeahs qui sortent It’s Blitz, un très bon album (j’ai hésité entre deux chansons et finalement je vous ai mis les deux)

Avec les suédois Peter Bjorn & John qui sortent Living Thing, un très bon album sur lequel la chanson Living Thing est une très bonne chanson.

Avec les goddons de Portishead qui ont sorti Third ya déjà quelques mois mais qui le valent bien et que je range dans la catégorie rock-indélectropicale parce que. De toute façon l’acception trip-hop est un salmigondis de critique.

Avec les français Neïmo, dont je suis pas au courant de l’actualité récente mais leur chanson Poison the chalice est bien car elle délivre un message de haine envers la religion et les évêques négationnisto-mysogines.

De l’électro-house-techno-ambient-space-disco-electroclash :

Avec les français Miss Kittin & The Hacker qui sortent Two, un très bon album bien techno-dark-italo-clash-tapute et que je vais aller voir au Printemps de Bourges.

Avec l’anglais Zomby, à savoir un morceau à l’ambiance bien rave méchante et tout. Bouyaka bouyaka.

Avec Rex The Dog, un producteur compositeur DJ qui est un chien et qui fait une gentille house très agréable à écouter.

Avec les italiens de The Bloody Beetroots, qui sont, avec les Crookers et Congorock and others les nouveaux représentants de la scène électro italienne et internationale. C’est bête brut et méchant. C’est Rombo.

Avec les norvégiens de Blackbelt Andersen qui sortent un très bel album éponyme aux sonorités planantes et chaude et froides en même temps comme un bon gros fjord en hiver (le lac, pas le yaourt, encore que). C’est techno, c’est space-disco, c’est planant, c’est cotonneux, c’est frais frais frais : c’est Blackbelt Andersen qui fait la transition entre l’hiver et le printemps.

Avec les teutons de Kraftwerk sans qui tous les hurluberlus cités plus haut auraient finis vieux et aigris.

Des trucs posés et chaleureux parce que c’est le printemps et bientôt l’été et les vacances :

Avec le français Sébastien Tellier, parce que c’est pas parce que son album faisait déjà l’été 2007 et 2008 qu’il ne faudrait pas qu’il fasse le 2009, OUI qu’on se dise l’album Sexuality est le compromis parfait entre la torpeur ouatée d’estivaux instants fugaces et mordorés et le bourgeonnement vital et libidineux généralisé des arbrisseaux et des êtres humains.

Avec le français Oxmo Puccino qui sort L’arme de paix, sans doute un très bon album mais puisque je n’ai pas pu l’écouter je ronge mon frein en découvrant sa discographie entière notamment l’excellent et jazzy Lipopette Bar qui prouve que les nègres sont tout à fait capables de faire du hip-hop intelligent et audible et qui sort du lot.

Avec le français General Elektriks qui en plus de collectionner des centaines de clavier pour assouvir sa monomanie névrotique compose des petits bijoux de morceaux qui donnent chaud au coeur et l’envie de claquer dans ses doigts en prenant le premier apéro de la soirée.

Et enfin avec les australiens de The Cat Empire parce que si ça continue on va m’accuser de sectarisme, de xénophobisme, de commautarisme, moi qui suis pourtant homme d’ouverture patenté, qui font des chansons dont le seul but semble être de danser tranquillement après une journée de surf en draguant des naïades aborigènes en bikini.

Un jour, j’essaierais d’arrêter d’écrire comme un “journaliste” de Vice Magazine pour masquer mon absence total de goûts musicaux, mais en attendant je fais semblant et je vous emmerde.

Gros bisous, et accessoirement bonne écoute.

La pensée du soir.

avril 3rd, 2009 § 4

Je pense que tout être humain pensant normalement constitué (au moins un cerveau, s’entend - deux et trois doivent être plus arrangeants mais j’ai personnellement pas testé, allez donc demander aux Bogdanov’s) vit un moment dans sa journée, quelque minutes au moins, d’activité cérébrale fortuite absolument intense durant lesquelles l’ensemble des “bonnes idées” ou des “réponses” arrivent d’un coup d’une manière claire et révélatrice.

Ca ne vous dit rien ? Mais si, mais si : n’avez vous jamais vécu un moment incroyable ou la solution à un obscur problème vous viens à l’esprit, d’un coup, ou l’axe d’étude d’un texte vous saute aux yeux, ou vous semblez comprendre d’un coup une grande théorie de la vie que vous pourrez répéter à tous vos amis en buvant des Kro les soirs d’été quand l’écho de la mer semble réveiller nos souvenirs moulus ? Ah, vous voyez. Toujours pas ? Un exemple con : qui est l’acteur qui incarnait Tyler Durden dans Fight Club, ce film générationnel culte que tu as vu cent fois ? Le nom nous échappe, on arrête d’y penser quand soudain, des jours plus tard la réponse nous apparaît évidente : c’était Edward Norton, bien sûr. (à moins que ce ne soit Brad Pitt ahah j’ai vraiment le chic pour choisir les exemples le plus merdiques du marché). Sur le coup tu t’es sûrement dit que ton cerveau te trahissait injustement, mais plus tard tu dois reconnaître que s’il t’as abandonné sur ce coup, c’était sans doute pour privilégier quelque chose de plus important.

Je trouve cela absolument formidable. Surtout quand ça arrive plusieurs fois dans la journée : l’inconscient s’organise et se désorganise pour finalement parvenir à un résultat qui arrive, comme ça, cash, dans la tête. Ce qui nous prouve plusieurs choses.

D’abord, que le cerveau a nécessairement sa propre autonomie car il est capable de travailler et mettre en ordre des bribes de pensées accumulées et accumulées, qu’on n’a pas nécessairement le temps de trier parce qu’on doit faire autre chose (se lever, se laver, manger, prendre le bus, travailler, manger, dormir, boire, vomir et pas nécessairement en même temps ou dans cet ordre). Ce qui, malgré le fait que je puisse le concevoir, connaissant vite fait l’existence et les mécanismes primaires de l’inconscient humain, ne cesse et ne cessera sans doute jamais de m’émerveiller devant la puissance absolue de l’esprit humain.

Ensuite, les plus grands théoriciens étaient finalement des fumistes patentés qui passaient sans doute leur vie allanguis sur une plage à Malte à siroter des Pina Colada le corps huilés par quatre ou cinq putes grecques, attendant l’idée géniale comme le chômeur son RMI. Ce qui finalement contribue à détruire joyeusement le mythe qui entoure donc injustement quelques grandes figures de notre Histoire (Marx, Socrate, Platon, Sartre, Nietzsche, Ribéry) et appauvrit considérablement la portée de leur travail, puisqu’il serait finalement le résultat d’un Autre, cet Autre eux-même qui est tout (car je suis parfaitement capable de parler comme Amélie Nothomb à une heure du mat).

J’imagine bien qu’il y a un mot très savant pour désigner ce processus parfaitement inconscient de “maturation” de la pensée, mais je l’ignore absolument et je m’en fous complètement, quoique si quelqu’un le connaît je suis preneur.

Bon, il y a nécessairement plusieurs inconvénients à cette superbe qualité, cette fulgurance régulière de l’esprit humain. Par exemple, les moments parfaitement incongrus que choisit le cerveau pour se manifester. Pour certain, c’est le matin, durant les dix minutes qui précèdent le réveil que ces pensées puissantes se produisent. L’inconvénient c’est de tout oublier car il faut commencer sa putain de journée de travail crève-coeur. Pour d’autres, c’est le soir, durant les dix minutes qui précèdent le sommeil. L’inconvénient est de tout oublier car il faut sombrer dans les bras du tant attendu Morphée (plus sûr du sexe). Ou alors ça peut arriver à d’autres moments complétements débiles genre pendant qu’on est en train d’éplucher des oignons ou choisir son dentifrice à Intermarché. En bref, le moment est toujours mal choisi : l’interruption qui se fait dans le train train quotidien risque toujours d’être noyée sous le flux robuste de la routine. Et le quidam d’oublier son instant de génie.

Pour contrer cela, j’ai pris l’habitude, de me relever s’il le faut et de griffonner ces idées exploitables sur un quelconque bout de papier en attendant le moment propice pour l’exploiter. Ce qui est un peu contraignant voire impossible  quand on est sous la douche. C’est pourquoi je pense faire bientôt l’acquisition d’un carnet Moleskine (tu sais, ce genre de ptits trucs vierges et classes ultra-formatés ou tu griffonnes tes pensées) pour pouvoir à tout moment immortaliser ces instants trop oubliables.

Je me demande également si on peut s’entraîner à privilégier un moment particulier de la journée d’intense activité cérébrale, c’est à dire si l’on peut réellement choisir d’être productif dans la réfléxion (être le Penseur de Rodin quoi).  Toutefois  ça m’étonnerait parce que dans ces cas-là j’aurais finit ma dissert sur l’opéra russe depuis belle lurette. Et finalement ça ne me déplaît pas cette idée d’une impuissance de l’être humain face à son esprit, j’ai toujours été une loque passive dans l’âme de toute façon.

Bisous.

La chanson du jour 25 : Patrick “Poisson d’avril” Sebastien, Le petit bonhomme en mousse.

avril 1st, 2009 § 0

Salut. Aujourd’hui un tube incontournable, fondateur même, de la variété française : le Petit Bonhomme en mousse, de Patrick Sébastien, qui est décidément à la chanson française ce que la sciure fût pour le pain des camps d’extermination : un complément atroce mais indispensable.

Les poissons d’avril font les malins mais la réalité est bien plus crue.

avril 1st, 2009 § 1

Aujourd’hui c’est le premier Avril. En l’honneur de cette date culte qui nous rappelle notre tendre enfance et nos plus belles sales blagues, des images de poissons rigolos, étonnants, monstrueux, handicapés (j’aime le pléonasme, surtout multiple). Ce sont de sacré petits malins, dotés de sombres enculés sournois et muets, ces poissons, décidément. Je les ai jamais aimé, avec leur peau gluante, chitineuse à la limite de la squame, ça glisse entre les mains, on en fout partout, c’est con et inexpressif, limite mou. Vraiment débile.

Mérou davril

Le poisson tigre géant d'avril. 56000 euros pièce.

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